LiDAR, ou comment le mythe de la "forêt vierge" a du plomb dans l’aile !
Voir à travers la canopée pour révéler des structures enfouies repose sur le même principe physique que nos relevés d'infrastructures en milieu forestier : la capacité du capteur laser [...]

Quand l'archéologie fait la Une grâce au LiDAR, c'est toute la géomatique appliquée au BTP qui retrouve ses fondamentaux.
Voir à travers la canopée pour révéler des structures enfouies repose sur le même principe physique que nos relevés d'infrastructures en milieu forestier : la capacité du capteur laser à gérer le multi-écho. Là où la photogrammétrie classique processing bute sur le feuillage et ne livre qu'un Modèle Numérique de Surface (MNS), le LiDAR embarqué sur drone perce la végétation.
En génie civil, cette technologie devient incontournable pour les études de tracé routier, de réseaux ou de terrassement en zone boisée. Le premier retour d'onde rebondit sur la canopée, tandis que les échos suivants atteignent le sol naturel. Après classification du nuage de points, nous dégageons un Modèle Numérique de Terrain (MNT) centimétrique, sans débroussaillage préalable.
Sur le terrain, l'impact est immédiat : des opérations de levé sécurisées, des semaines de travail économisées et des calculs de cubatures fiabilisés dès la phase d'avant-projet.
Utilisez-vous déjà le LiDAR embarqué pour vos levés topographiques en zone dense, ou la photogrammétrie reste-t-elle votre option par défaut ?
PHOTOGRAPHIE de Wild Blue Media pour National Geographic. La technologie laser connue sous le nom de LiDAR supprime numériquement le couvert forestier pour révéler des ruines anciennes, montrant que les cités mayas telles que Tikal étaient beaucoup plus vastes que ne le suggéraient les recherches au sol.
https://www.drone-metrics.com/c/lidar-ou-comment-le-mythe-de-la-foret-vierge-a-du-plomb-dans-l-aileUn chantier de 5 à 20 hectares à documenter
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